Revue de presse sur'ith yaala

Solidarité pour sauver Tiguert n’drar (Sétif):

Par le Journal : .
Une belle leçon d’entraide à Guenzet
  • Plus de 200 personnes sont arrivées au niveau de la mosquée de Tiguert n'Drar, petite localité située à 8 km de Guenzet (wilaya de Sétif), mercredi dernier, date désormais entrée dans l'histoire des habitants de ce village isolé durant plusieurs jours par la neige et le froid.
    Après avoir livré une bataille sans précédent pour ouvrir la route entre Tiget et le village Tiguert n'Drar, environ 3 km, la population des autres communes, équipée de dizaines et de dizaines de pelles, aidait l'engin qui balayait les tonnes de neige. Ces hommes courageux et généreux animés d'une volonté farouche pour réconforter les habitants du village étaient surtout mus par leur cœur et l'esprit de solidarité légendaire des

Double voie BBA Zemoura Aide aux villageois

Béni Yala, qu'ils ont concrétisé de façon superbe, en présence des autorités locales. Non contents de cet exploit historique, les volontaires ont remis des vivres et du ravitaillement de toutes natures (produits alimentaires, couvertures, gaz…) à la population vivant à Tiguert n'Drar, de quoi les mettre à l'abri pour plusieurs mois !

F. D. ( Journal Liberté du 18/02/2012 ).
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Bordj Bou-Arréridj : Dédoublement des tous les accès :

Par le Journal : .
Double voie sur la route de Hasnaoua:
  • Avec le lancement des travaux de construction d’une double voie sur la route de Hasnaoua, tous les accès de la ville de Bordj Bou-Arréridj sont désormais larges et fluides.
  • Avec le lancement des travaux de construction d’une double voie sur la route de Hasnaoua, tous les accès de la ville de Bordj Bou-Arréridj sont désormais larges et fluides. L’image de la capitale
Double voie BBA Zemoura BBA - Zemmoura

de l’électronique. L’image de la capitale de l’électronique va être nettement améliorée grâce à cet ouvrage.
Rappelons qu’un trafic important passe par ces entrées . Un flot énorme de voitures et camions défile chaque jour
et chaque nuit. Or pour une ville moderne, l’accès est essentiel si on veut favoriser les échanges.
Reste l’aménagement urbain pour attirer le visiteur.
Mais l’élargissement de la route est déjà une bonne chose.
Ce projet inscrit au titre du plan quinquennal 2010-2014 permet également une amélioration de la RN76 qui relie la wilaya
à celle de Sétif en passant par Hasnaoua mais aussi Zemmoura et même Guenzet.
Autant dire que c’est tout le nord de la wilaya qui en profite.
Cette région au relief accidenté est difficile d’accès à cause justement de l’état de la route qui est souvent coupée en hiver.
Son élargissement sur 10 kilomètres est une aubaine pour ses usagers.
Cela permet un désenclavement des villes et villages de la région. Le nord est mal approvisionné.
Ses habitants souffrent également du problème du transport. Ils ont beaucoup de contraintes pour se déplacer.
Avec ce projet qui coutera 10 milliards de centimes et tant d’autres qui suivront comme le traitement de l’entrée
de la ville de Zemmoura ou encore le pont déjà réceptionné qui lie El Maien et Guenzet, les liaisons entre
les différentes localités sont facilités. La double voie BBA- Hasnaoua offre la possibilité
enfin de traiter un point noir de la circulation. Ce tronçon connaît habituellement un nombre important d’accidents.
L’élargissement de la route empêche les contacts entre les véhicules qui ont du mal à passer par cette route.
Même sur le chemin qui mène vers la localité de Hasnaoua, la circulation est dense,
les erreurs des conducteurs aussi. Les habitants de la localité ne manqueront pas de tirer profit de cet ouvrage.
Le temps qu’ils vont mettre pour rejoindre le chef-lieu sera réduit considérablement.
Comme quoi les autorités locales qui inscrit ce projet ont été inspirées.

F. D. ( Journal El Moudjahid du 17/11/2010 ).
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Tiguert-Ndrar pionnier du tourisme de montagne


Cl Bouguerra

Très louable initiative que celle prise dernièrement par les habitants du charmant village Tighert n'Adrar relevant de la wilaya de Sétif. En effet , l' association du village de Tighert n'Adrar s'est réunie dernièrement sous la houlette de son dynamique et inépuisable secrétaire général , en l'occurrence Barouche Abdelaziz, pour dégager un programme à même de faire sortir ladite région de sa torpeur et de mettre en exergue ses atouts et autres atours qui font d' elle une région unique par la richesse de sa nature et des ses us et coutumes. Pour revenir à cette initiative, il s'agit d'une manifestation sportive consistant en l'organisation d'une randonnée pédestre de 8 km , intitulée la Randonnée de Beni Yalla, au sein dudit village avec une participation étrangère dont des Français , des Belges, des Espagnols, entre autres . Ce qui est une première dans les annales de la région sétifienne pour ne pas dire de l' Algérie . Notons que cette manifestation s'inscrit dans le programme tracé par cette association qui débutera le 23 août au 26 août 2006. A la clôture de ces activités, il sera tenu un festival gastronomique durant lequel les spécialités culinaires de la région seront mises à rude épreuve , comme par exemple un concours dédié à Chelita et au couscous , deux plats qui font la fierté de Tighert n'Adrar. Notons qu'au sujet de ce programme concocté par l'association du village Tighert n'Adrar, c'est que les habitants de ce village majestueux, étant loin de la mer et des centres de détente estivale, comptent uniquement sur leurs propres ressources pour créer de l' animation durant la saison estivale et permettre aux jeunes , à qui les moyens de loisirs font cruellement défaut, d'avoir un tant soit peu, des moments de détente et de défoulement. Aussi, cette idée de programmer une randonnée pour faire découvrir la région surtout aux étrangers est un investissement sûr pour le tourisme local . Et les habitants de Tighert n'Adrar ont compris que leurs spécificités sont une richesse inestimable qui ne demande qu'à être exploitée. De même, ayant compris que le touriste étranger est toujours à la quête de l' exotisme et de nouvelles sensations, l'association du village de Tighert n'Adrar comptent tirer profit de la nature généreuse de leur localité pour attirer un flux touristique important, ce qui permettra de créer des postes d' emploi directs et indirects et d' assurer , en matière économique , des entrées qui assureront un développement continu. A ce sujet, il conviendrait de dire que la combinaison du sport avec le tourisme est un volet qui ne nécessite pas de lourds investissements , dès lors qu'il s'agit beaucoup plus d'un tourisme de proximité qui n'a pas besoin d'infrastructures hôtelières luxueuses, bien au contraire, dans ce cas, le touriste cherche un rapprochement réel avec la nature et une coupure avec le monde dans lequel il évolue. D'où son désir de s' évader vers des lieux qui ne lui rappellent en rien son environnement . C'est ce que compte exploiter les habitants de Tighert n'Adrar qui sont d'ailleurs très conscients de ces paramètres en faisant valoir les particularités de leur village. Et c'est pour cela, qu'ils comptent créer leurs propres richesses et pourquoi pas dégager un système de gestion locale basé uniquement sur les recettes et autres entrées issues de cette activité . Pour ce faire , les habitants de ce village ne semblent lésiner sur aucun moyen pour réussir dans la mission qu'ils se sont assignée. Preuve en est, ils ont déjà doté leur village d'un site Internet www .tiguertndrar.ici. st dans lequel des informations utiles se trouvent, une façon d'ouvrir les bras et de souhaiter la bienvenue au monde entier. Vu la volonté, la détermination et le dynamisme des habitants de Tighert n'Adrar, la moindre reconnaissance qu'on puisse faire à leur égard, c'est de reconnaître que le village Tighert n'Adrar est le pionnier de l' exploitation d' or vert algérien. Encore une fois, chapeau bas Messieurs !



Artcile de Houari Remchi du 04-07-2006

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Chlita et semi-marathon à Tighert n'Adrar


Chlita à l'honneur

Dans le but de faire connaître la localité de Tighert n'Adrar, commune de Harbil, daira de Guenzet (Sétif), le comité de village a initié et organisé, le 24 août dernier, la 1ére fête au village Tighert n'Adrar 2006 Au programme de cette manifestation : le premier semi-marathon et le premier concours de gastronomie au sein de ce village. Quelque 156 personnes, dont la tranche d'âge se situe entre 7 à 77 ans, ont participé au semi-marathon en parcourant une distance de 5 km à 1200 d'altitude. En fin de course, 30 personnes, entre vieux, jeunes et enfants, ont été récompensées. ( Les participants sont essentiellement des habitants de Tighert n'Adrar et des villages environnants ), assure Aziz Barouche, président de l'association pour la sauvegarde du dit village. Le concours de la gastronomie a porté sur la préparation de la meilleure chelita : un plat traditionnel préparé à base de piment ou de poivron cuit et mélangé à la tomate, parfois encore à l'oignon et à l'huile d'olive et se consomme avec des galettes. Cette manifestation, selon les organisateurs, a été ouverte uniquement aux femmes du village, 53 en tout. Les organisateurs ont préféré récompenser toutes les participantes. Selon le comité du village, la ( 2e fête au village de Tighert n'Adrar ) a été programmée pour avoir lieu le 23 août 2007. Entre temps, des festivités pour la commémoration du 1er Novembre prochain sont arrêtées. Le comité compte honorer les moudjahidine du village.



Artcile de Djamel Chafa

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Une virée sur Ath Yalla en periode de congés


Une virée à Ith Yaala

Guenzet est le chef-lieu de daira et de commune qui regroupe aussi la commune de Harbil. Sa population est estimee a environ 8000 habitants sur une superficie de 147 km2. Historiquement, elle fait partie de la confederation des Beni Yaala du nom du fondateur qui a occupe cette region avec les siens, fuyant sa Kelaa du fait de l'insecurite vers 1061. Elle est situee au nord ouest de Setif dans la chaine des Babors et entouree des communes de Harbil, Ain Legradj et des communes de la wilaya de BBA. Le visiteur non avise peut etre frappe par l'etat de pauvrete de la region, le relief accidente et la rudesse du climat (etes torrides, hivers rigoureux) avec toutes les consequences sur la vie quotidienne des habitants qui tirent leur subsistance essentiellement de l'arboriculture de montagne (olivier, figuier, chene vert), de petits commerces de detail; soutenus en grande partie par la communaute des emigres (pensions, tourisme). Pour l'autochtone ou l'originaire, une visite est presque atavique, faite de ressourcement et de fierte. Malgre l'eparpillement de la population, le ( Yaalaoui ) ou qu'il se trouve, aide toujours ou trouve aide surtout dans l'adversite ; vertu d'ailleurs caracteristique de l'Algerien. Durant les vacances, la region se transforme, malgre l'absence de moyens, en lieu de villegiature privilegie des fils de la region et ce depuis toujours en particulier pendant le (khrif) pour profiter des fruits et legumes locaux, de l'eau de sources fraiches qui rappellent le terroir et la jeunesse marquee par le travail, la discipline et le respect. Qui ne se rappelle de la cueillette des olives et leur transport chez le meunier pour en extraire cette huile magique tres prisee ou la saison des figues (pimentees ) par une courte periode de ( recherche des premieres figues ) (thissamtith) qui faisait notre joie. Aujourd'hui, bien que le progres ait produit des changements salutaires, il n'en a pas moins altere l'ame des villages basee sur la solidarite, le respect et la dignite. C.A. Julien disait: ( Quand on etudie les Berberes, ont est frappe par la remarquable stabilité de leurs mûrs à travers les siecles. Bien des manifestations actuelles de leur vie sociale enfoncent leurs racines dans un passe fort lointain ). La Djemaa encore active C'est en arrivant a Titest que l'on (sent) le territoire de nos ancetres, que notre comportement revient au naturel, que l'on se sent debarrasses, comme par enchantement, du stress et autres angoisses accumules ailleurs. Au fur et a mesure du periple vers Guenzet par ces montagnes escarpees aux routes et sentiers sinueux, l'on est frappes par ce panorama fantastique fait de montagnes et de villages juches qui sur une colline, qui sur le flan d'une montagne retenue, dira-t-on que par la volonte divine. Sur les 38 villages qui composent la commune, certains sont traverses par la route nationale, en particulier: Boumakhlouf, Gnaoua-Thoubou, Tiget, Dar el hadj, Tizi Medjbar Timenkache, Taourirt Yacoub, Guenzet; d'autres sont desservis par des chemins parfois bitumes entre autres: Tighert n'dhrar, Ighil lekhmiss, Taourirt thamelalt, Chrea, Foumlal, Aourir Ouelmi, Ighil Hammouche, Ighoudane, Tamest, Aghda n'Salah, Ith Karri, Imesbahen, Thigherth, Sidi l'Djoudi, Issoumar, etc ...Sur ce troncon d'une quinzaine de km on peut se rafraichir dans trois sources qui revetent une importance particuliere : celles de Boumakhlouf, de Dar el Hadj et de A'abad. Durant cette periode de vacances, les villages s'arrachent de leur lethargie pour devenir des lieux de rencontre de familles et d'amis, separes par le temps et l'espace mais aussi par le devoir et les aleas de la vie, pour des veillees riches et interminables mais egalement pour les fetes. C'est aussi en ces moments que les souks retrouvent l'animation d'antan a savoir des lieux de convivialite, de discussions et d'affaires. C'est aussi a cette occasion que s'organisent des zerdas et autres ceremonies ayant pour but de redonner vie a la region gatee par sa geographie et les evenements douloureux qu'a traverses notre pays et dont les effets nefastes sont a ce jour difficilement surmontables puisque 13 agglomerations isolees sont abandonnees pour des raisons securitaires malgre une farouche autodefense. A cela s'ajoutent les contraintes de developpement dues a la nature montagnarde de la region dont les surcouts decouragent tout investissement significatif surtout dans les operations de terrassement, de genie civil, de realisation et d'entretien des infrastructures de base (routes, adduction d'eau, lignes electriques et telephoniques) des travaux de deblaiement des voies de communication en periode hivernale. Cette situation conduit la population (residente ou non), au risque de mort des villages, a financer elle-meme plusieurs projets urgents vitaux d'utilite publique par l'entremise d'associations erigees au cours de Djemaa sans trop attendre les projets de l'Etat qui, eux, obeissent aux regles du budget. Les sages et autres bonnes volontes ne menagent aucun effort pour redonner vie a cette region, du moins la maintenir, comme par le passe, reference culturelle puisqu'elle a fourni a l'Etat plusieurs hauts cadres dans tous les domaines. Elle etait egalement le bastion du nationalisme contre le colonialisme en sacrifiant des centaines de ses meilleurs fils pour que vive l'Algerie. Le lien de toujours Cela vaut bien consideration ou attention surtout en cas de graves difficultes economiques qui poussent sans cesse la jeunesse a l'exode (ou a l'emigration) vers les grandes agglomerations (surtout Alger, Setif et Bordj bou Arreridj) a meme de s'assurer le minimum vital qu'ils ne peuvent trouver sur place. Le retour de ces jeunes, tant souhaite par les peres de famille, est (quoique hypothetique) en tout les cas fortement conditionne par la securite de l'emploi et les conditions d'existence. Mis a part ceux fixes dans les grandes villes, depuis longtemps mais qui n'ont jamais rompu le lien avec leur village puisque la plupart y reviennent une fois la retraite acquise, il est quand meme urgent et vital que l'on retiennent ceux qui y vivent deja en developpant la region par des projets specifiques, adaptes aux conditions geographiques et socio-economiques. Une aide speciale de l'Etat est vivement souhaitee pour cette region longtemps sous-estimee. La recente visite du wali dans les endroits recules a laisse une vraie lueur d'espoir chez la population. Cependant, et en attendant que l'on accorde a Guenzet l'attention qu'elle merite, le temps est actuellement a la rehabilitation des villages isoles abandonnes car outrages par la horde terroriste. Pour ce faire, des initiatives louables ont ete imaginees afin de redonner vie aux villages et espoir a la population. Du concours de ( tikourbabines ), plat traditionnel et specifique a la region avec Beni Ourtilene, a la fete prevue precisement ce mois aout au village de Sidi l'Djoudi soutenue, semble-t-il, par des personnalites, il est certain que les enfants de Beni Yaala, avec le concours de l'Etat, sauront preserver leur culture, leur tradition et leur dignite cheres a leurs ancetres



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Les Amis de Tiguert-Ndrar
Une vie Meilleur  

Vendredi 18 Février 2011 | La niege au village Importantes chutes de neige à Tiguertndrar

PROGRAMME Amis du village

GASTRONOMIE DE BENI YALLA

Caviar d

Tikourbabines de Tizi Madjbar

Sauce aux légumes Boulettes de semoule

Couscous

Couscous de Tiguert-Ndrar : Aux légumes, soubisar,souefqui...

Beaucoups de légumes Et la viande de Samadou

Abbazine

Abbazine : selhoudra ou soubisar

Des légumes secs Bonne appétit

Lekheffafe ou Sfendj

Sfendj

Semoule fine + farine Beaucoup de travail

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